LA bibliographie de feu du festival Littérature, conflits, etc.

DIMANCHE 18/10

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16,00

"La première partie de cet ouvrage paru aux Éditions du Manguier, raconte le parcours de combattant de William Alexander Brown, cet Antillais originaire de l’île de Saint-Vincent qui s’est battu pour ouvrir le premier théâtre noir à New York en 1821, donc durant l’esclavage qui sera aboli aux États-Unis en 1865. Cet essai s’appuie ainsi sur de solides investigations historiques – notamment au Schomburg Center for Research in Black Culture de Harlem – qui révèlent comment un Caribéen est devenu un pionnier de la culture dans le pays de l’Oncle Sam. Étant marin, William Alexander Brown a d’abord ouvert un refuge pour ses homologues puis pour tous les Noirs. Ensuite, il s’est tourné vers l’art théâtral et il a finit par construire un théâtre où furent interprétées pendant quatre ans des oeuvres classiques anglaises mais aussi des pièces écrites par des Américains, une programmation qui attirait un public de Noirs et de Blancs. Malheureusement, ce lieu d’expression sera incendié par les ségrégationnistes." Évelyne Chaville


12,00

Gerty Dambury nous propose ici deux pièces fortement imbriquées.Des doutes et des errancesSuzanne, Lucie et Jo, trois amis de longue date, ­comédiens et auteur/metteurs en scène, vivant à ­Paris, se retrouvent pour la répétition d’une pièce qui traite essentiellement de leur pays d’origine.C'est l'occasion de se redire leur affection mais aussi de percevoir les tensions qui règnent entre eux, les ­jalousies qui les divisent. Ils découvrent dans le même temps leur relation équivoque à leur pays, tout comme les personnages de la pièce qu’ils sont censés interpréter.Les Atlantiques amersCette pièce a été écrite après la grande grève de 2009 qui a secoué la Guadeloupe durant 44 jours.Sept personnages vivant de part et d'autre de l'Atlantique, ont des sentiments et des points de vue opposés vis-à-vis de ce mouvement. Ils s'interrogent, reviennent sur le passé, tentent de trouver leur place dans ce moment ­particulier que vit leur pays.Quand on vit loin de chez soi, comment réagit-on aux événements qui s'y déroulent ?Quand on a pris de la distance par rapport à la vie ­politique de son pays, comment demeurer insensible à l'agitation qui y règne ?


La Contre Allée

15,00

“Pendant plusieurs semaines, des femmes, des héroïnes, m’ont confié leur vie et leurs mots. Leur besoin commun de briser le silence et l’indifférence autour des violences conjugales et ses nombreux visages. [...] C’est cela que vous allez lire.”

Perrine Le Querrec


FLBLB éditions

23,00

– On nous prend pas au sérieux nous les meufs. Des fois je me dis que ce serait plus simple si j’avais des couilles.
– C’est pour ça que tu t’ha­billes comme un mec.
– Arrête on dirait ma mère !
– T’façon même en talons tu serais pas plus fémi­ni­ne…
– Une gazelle, ça court pas en talons.

Après Conduite Inter­­dite (éd. Stein­­kis, 2017), Chloé Wary place l’éman­­ci­­pa­­tion fémi­­nine au centre d’un terrain de foot de banlieue.


15,00



À partir de cette histoire qui a donné lieu à une des œuvres les plus saisissantes de l’art brut - le plancher de Jeannot, exposé à Lausanne puis fixé à l’Hôpital Sainte-Anne - Perrine Le Querrec a mis en partition la fureur de la désintégration, de la dissolution et de la décomposition d’une famille où la violence des parents, incapables de se socialiser et haïs par leurs voisins, se retournent contre des enfants niés jusqu’au délire.

L'auteur : Perrine Le Querrec est née à Paris en 1968. Ses rencontres avec des artistes dans le cadre de son métier de recherche et de documentation nourrissent sa création littéraire, comme le fait sa fréquentation assidue des archives de toute nature. Son premier roman Coups de ciseaux précède Jeanne l’Étang, qui traduit son ancrage profond dans la recherche documentaire. Son dernier roman L’Apparition (2016), transfigure le miracle de Garabandal pour en extraire une recherche poétique spécifique.

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