Black Lives Matter

BLACK LIVES MATTER

Les incontournables du mouvement, des lectures précieuses pour accompagner le mouvement mondial primordial dans le combat intersectionnel !

Noire n'est pas mon métier
17,00

Nadege Beausson-Diagne - Mata Gabin - Maïmouna Gueye - Eye Haïdara - Rachel Khan - Aïssa Maïga - Sara Martins - Marie-Philomène NGA - Sabine Pakora - Firmine Richard - Sonia Rolland - Magaajyia Silberfeld - Shirley Souagnon - Assa Sylla - Karidja Touré - France Zobda Stéréotypes, racisme et diversité : 16 actrices témoignent


Femmes, race et classe

Éditions des femmes-Antoinette Fouque

10,00

Dans Femmes, Race et Classe, Angela Davis, historienne et militante, développe une analyse critique des liens parfois conflictuels ayant existé au cours des XIXe et du XXe siècles entre féminisme et luttes d’émancipation du peuple noir. Elle démontre que les luttes ont porté leurs fruits à chaque fois qu’elles ont été solidaires. Se refusant à mettre en concurrence les différents éléments constitutifs de sa propre identité, elle affirme que les oppressions spécifiques doivent être articulées à égalité pour dépasser les contradictions et mener un combat global contre le système capitaliste au fondement de toutes les exploitations.
Cet essai dense et fondateur, écrit en 1980, trouve aujourd’hui une actualité centrale avec les débats contemporains sur le féminisme dit « intersectionnel ».



LA FRANCE TU L'AIMES OU TU LA FERMES ?
16,90

Ce qu'il faut dire

Leonora Miano

L'Arche

12,00

Léonora Miano propose dans ce recueil des écrits d’une grande musicalité
à la composition graphique libre, parfois proche du calligramme. Il
comprend : « La question blanche », « Le fond des choses » et « La fin des
fins ».
Rythmée de beats musicaux, sa langue fait s’élever une injonction vibrante
à la paix. Elle aborde les questions d’assignation sociale et raciale, la façon
dont la couleur de peau constitue un problème dans le regard de celui qui
dit l’autre noir, de même que l’immigration, autrefois économique sur le
sol français, est aujourd’hui perçue comme une menace et alimente les
discours identitaires et fascistes.
Ces trois textes sont à lire comme les partitions d’un chant pour une fraternité retrouvée, où les héros des
uns ne seraient plus les bourreaux des autres.