Oh les coups de love, saison 2019/2020 <3

Arts vivants

Et textes choisis

Nikolais Alwin

Deuxieme Epoque


Contredanse

12,00

Dans cet opuscule inédit, le danseur Steve Paxton retrace une vie en compagnie de la force de gravité. Des souvenirs du premier vol en avion aux cours de danse, de méditations métaphysiques à l'observation de cochons, Steve Paxton interroge ce qui est à la limite de notre conscience et convie nos sens à entrer dans la danse.


Interpréter le mouvement dansé

CND Pantin

25,00

Les danseurs sont dépositaires de différents savoirs implicites dont on trouve la trace dans leur langue spécifique : que veulent-ils dire lorsqu'ils parlent de « s'appuyer sur l'espace », de « donner son poids » ou de « danser à l'écoute » ? La danse est-elle une affaire de corps ? Pourquoi parler de geste plutôt que de mouvement ? Qu'en est-il de l'état de corps, de l'émotion, du partage de l'espace, lorsque nous dansons ou nous regardons danser ? Si l'auteure inscrit sa démarche dans le prolongement des réflexions des théoriciens du mouvement Michel Bernard et Hubert Godard, elle se nourrit également de son expérience de terrain au contact des danseurs pour donner corps à son propos. Elle convoque enfin des exemples très divers qui montrent combien l'analyse du mouvement peut enrichir notre perception du monde.


Dominique Bruguière est une figure majeure de la création théâtrale. Une figure de l’ombre car son métier d’éclairagiste est méconnu du grand public, mais ses longs compagnonnages avec des metteurs en scène d’exception (Claude Régy, Jérôme Deschamps ou Patrice Chéreau, entre autres) ont tracé un parcours artistique singulier. Elle a su fonder au cours de multiples créations son propre langage dramaturgique sous l’angle de la lumière : fondre sa sensibilité dans celle du collectif et rendre compte de ce que le récit parfois dissimule.    Dans cet essai issu d’une série d’entretiens avec Chantal Hurault, chargée de communication au théâtre du Vieux-Colombiers, la lumière de spectacle est dépeinte d’une manière à la fois sensorielle et émotive, au travers des souvenirs de Dominique Bruguière ; mais aussi d’un point de vue technique, avec le souci de clarté et l’exigence qui caractérisent son travail. Le lecteur prend alors conscience de la lente maturation nécessaire à la réalisation d’un éclairage appuyant à la fois la scénographie, le jeu des acteurs et les ambitions du metteur en scène. Ce travail de l’ombre se révèle captivant, riche et signifiant.


L'imaginaire mécanique dans les textes médiévaux

Presses universitaires de Rennes

19,00